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Nonoka Kato

biographie

Mes premiers souvenirs de danse remontent à l’enfance, quand j’étais fascinée par un magazine dans lequel il était question de la tournée japonaise de Roland Petit. J’ai ensuite commencé à danser en 1992 au Kansaki Ballet Studio (Japon). Tout est allé très vite car j’ai su très tôt que je voulais en faire mon métier. En 1996 j’ai donc intégré la Chikako Tanaka Junior Ballet School (Japon) et dès 2003, l’École Nationale Supérieure de Danse de Marseille, en classe d’insertion professionnelle. Trois ans plus tard, j’ai rejoint la compagnie.

Au sein du ballet, je suis curieuse et attentive. Pour moi, « le corps en révolte » est une véritable interrogation qu’il s’agit de traiter par la métaphore, puisque les danseurs sont dirigés par un chorégraphe. En réponse à cette problématique, je trouve qu’Extremalism est une pièce assez dure, mais dans laquelle il est possible de trouver une sorte d’espoir en entrant dans la danse et donc, la rencontre. Danser à 30 sur scène m’apporte à la fois une conscience du groupe et une conscience individuelle. C’est ce paradoxe qui m’intéresse.