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Mylène Martel

biographie

J’ai commencé la danse à l’âge de 7 ans, fascinée par la devanture d’un studio de danse que j’avais croisé un matin. Depuis cette date, je n’ai jamais arrêté de danser. L'apprentissage du classique a débuté à Béziers, avant de rejoindre l’école de Christiane Espitalier à La Valette-du-Var.

Tout s’est ensuite enchaîné rapidement. A 16 ans, je suis rentrée au Jeune Ballet de France, puis j’ai rejoint la compagnie Karin Vyncke et le Studio National des Arts/ Le Fresnoy. J’ai finalement intégré le Ballet National de Marseille en 2001, où j’ai dansé dans de nombreuses pièces du répertoire (Limon, Bournonville, Pietragalla, Carlson, Touzeau, Dawson, Flamand, Dubois). 

Si c’est au BNM que j’ai la sensation d’avoir vraiment appris mon métier, c’est probablement grâce à la discipline qu’il exige des danseurs. Avec l’arrivée d’Emio Greco et Pieter C. Scholten, j’apprécie la jonction du classique et du contemporain, parce que j’aime autant être sur pointes qu’évoluer pieds nus au sol. Pour moi, la danse est instinctive, quasi animale. Elle me procure de la force pour avancer.

Danser Extremalism, qui est une pièce très contemporaine, m’a permis d’apprécier un effet de groupe capital au sein du ballet car nous apprenons énormément les uns des autres. Nous sommes tous si différents et cette mixité fait la force de la compagnie.