PRESSE
Un bel objet, nickel, signé Balanchine sur un sublime concerto de Bach, avec fond bleu, un danseur parfait (Julien Lestel) et dix danseuses à l'avenant, ou la brune Cinthia Labaronne et la blonde Agnès Lascombes collent au millimètre à la partition. Clair, précis, virtuose, ce ballet là (…) reste mystérieusement fascinant.
Denis Bonnneville - La Marseillaise 29/01/06
Harmonie des figures et des pas, pureté d'ensemble, c'est de la danse pure (…) que ce Concerto Barcco qui magnifie l'art de la danse néoclassique par ses dessins d'épures en mouvement. Calme et volupté, virtuosité et perfection, dynamique musicale, picturale et chorégraphique, le Ballet National de Marseille a fait intensément vibrer les cordes plaisir de nos émotions esthétiques.
Le Dauphiné Libéré 14/04/06
Concerto Barocco, ballet pour un danseur et dix danseuses, (…), représente la chorégraphie Balanchinienne sans sujet dans toute sa pureté. La danse qui émane du concerto pour deux violons de Bach se résout en un véritable contrepoint de lignes et de mouvements, dans ce mélange de tensions et de décontraction qui caractérise l'architecture baroque. Devant un cyclorama bleu ciel, les danseuses sautillent sur les pointes de façon insolite, avancent à grandes enjambées, hanches dévissées et bras ballants, réalisant avec un sourire espiègle le célèbre labyrinthe du second mouvement largo ma non tanto dans lequel se perd l'élégant Julien Lestel à la recherche de Cinthia Labaronne, avant les majestueux portés de l'adage. Les audacieuses glissades réalisées à la perfection, ont su nous communiquer, sans les ressentir, ces émotions rares que procure la danse abstraite quand elle est conduite avec une grande rigueur d'exécution.
Philippe Oualid - Danse 03/06