Frédéric Flamand s’est associé pour cette production à l’architecte californien Thom Mayne, fondateur du groupe Morphosis et figure de proue, avec Frank O. Gehry, de la nouvelle architecture américaine. « Silent Collisions » s’inspire librement du livre d’Italo Calvino , « Les Villes Invisibles », ouvrage visionnaire qu’il est possible d’interpréter à l’infini. Par le biais du corps, se construit une approche de la ville comme système dynamique fait de tensions, de ruptures, de conflits. Comme le souligne Calvino, outre les échanges de marchandises, ce sont les échanges de paroles, de désirs, de souvenirsqui modèlent la ville au même titre que l’architecture et l’urbanisme et la rendent " vivante ". D’où la conception d’une structure mobile articulée qui encadre la chorégraphie, influe sur elle ou lui répond.
Un spectacle d’une saisissante beauté.
Isabelle Calendre - La Dauphiné Libéré 8/10/06
« Silent Collisions » est sans doute la pièce la plus émouvante de Frédéric Flamand.
Agnès Freschel - César 01/07
Flamand a conquis, emballé le public de sa nouvelle ville d’adoption. Débordante, communicative, l’énergie de 14 danseurs réunis par ses soins a fait mouche dans un spectacle foisonnant.
Patrick Merle - La Provence 17/06/05
La danse est trépidente, la gestuelle énergique et rapide.
Carmen del Val - El Pais 20/03/05
Le public debout ovationnant les danseurs de « Silent Collisions » et de ce que l’on peut bien nommer "le Ballet National de Marseille libéré" : c’était le 16 juin au théâtre de la Criée. Une réussite éclatante.
Raphaël de Gubernatis - Le Nouvel Observateur 14/07/05